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LA PENSÉE, CETTE INCONNUE

Je voudrais ici aborder un aspect de la pensée dont pratiquement personne ne se préoccupe. Toute notre culture philosophique, scientifique, religieuse, sociale est uniquement figée sur ce qui est pensé, dit, écrit. Mais jamais personne ne se soucie de ce qu’est réellement la pensée, de quoi elle est faite. En fait, nous avons à notre disposition un outil dont nous ne savons rien, et dont on ne nous a même pas appris le mode d’emploi – et ceci est tellement vrai que nous réussissons même à nous rendre malades, voire nous détruire sans le faire exprès – personne ne peut le nier.

Pourtant, il y a des décennies que la science parapsychologique a défini la nature des pensées en tant qu’ondes électromagnétiques fonctionnant sur des fréquences particulières. Chacun d’entre nous peut les capter plus ou moins télépathiquement, inconsciemment, surtout lorsque le mental est au repos. A noter que les animaux sont très entraînés à fonctionner comme cela, vu qu’ils ne disposent pas de la parole pour communiquer.

Tout être vivant émet et reçoit en permanence des flots continus de pensées.

Par souci pédagogique, je vais comparer la pensée à un parfum que chacun exhale en continu. A la différence des fleurs, nous avons des pensées qui sentent bon et des pensées qui sentent mauvais – pas besoin de faire un dessin ! Ceci en remarquant néanmoins que 80 à 90% de nos pensées sont inodores – ce sont les pensées dites domestiques, par exemple : « Qu’est-ce qu’on mange à midi » ? C’est ainsi qu’il y a des gens auprès desquels on est bien, voire qui rechargent notre vitalité, et d’autres auprès desquels on est mal, voire qui nous pompent notre énergie.

Chaque pensée est comme une bulle de savon.

Les pensées qui sentent bon font des bulles qui montent rapidement dans le ciel, rayonnant pour le bénéfice général, alors que les pensées nauséabondes font des bulles « puantes » qui restent plaquées au sol, polluant l’environnement, et dont la première victime est déjà l’émetteur. Mais il y a un autre aspect, le temps de vie d’une bulle. Un bulle de pensée est en fait un réservoir qui contient du carburant – elle éclatera lorsqu’elle aura consommé tout son carburant. Et c’est quoi le carburant ? C’est tout simplement l’émotion que l’on a mis dans la pensée. Tous les artistes savent cela quand ils interprètent. Réfléchissez bien à cela : pas d’émotion, votre train de bulles éclate en quelques minutes – un peu d’émotion, quelques heures, jours ou semaines – beaucoup d’émotions, des mois, années ou siècles. A noter que l’émotion peut être aussi bien positive (félicité – bonheur…) que négative (peur – douleur…). Un événement fort que vous racontez des années après, peut vous tirer à chaque fois des larmes, pouvant être communicatives à votre auditoire.

L’odeur des pensées fortes s’imprègne dans les murs, les lieux, et les objets.

Il y a des maisons, des bijoux, même des voitures qui portent la poisse, voire qui minent votre santé. Attention aux vieilles maisons qui ont enregistré des ambiances malsaines, des violences ou encore un suicide ou un crime. Dans le Midi, il y a de nombreuses vieilles demeures qui ont connu des atrocités durant les guerres de religions. C’est comme des odeurs imprégnées dans les murs. Une seule recette : enfumer toutes les pièces avec du thym sec. Les bijoux toxiques en or doivent être refondus.

Les pensées de même nature se fusionnent entre elles.

Elles fonctionnent comme les billes de mercure qui s’attirent et se fondent pour former une boule de plus en plus grosse. Concernant les pensées, cela s’appelle des « égrégores » qui sont en fait des sortes de banques spécialisées. C’est ainsi que l’on distingue :

  • Les égrégores blancs que l’on peut assimiler à de beaux nuages majestueux, hauts dans le ciel chargés de belles pensées de paix, d’amour, et d’harmonie.
  • Les égrégores gris que l’on peut assimiler à des nuages bas de grisaille, chargés de tristesse, de chagrin, de peurs.
  • Les égrégores noirs que l’on peut assimiler à de la fumée noire au ras du sol, chargés de haine, de violence, de colère, de guerre, d’atrocités…
  • Nota : il n’y a pas d’égrégores pour les pensées domestiques qui sont dépourvues d’émotion, donc à vie très courte.

Chaque grande idéologie crée un égrégore (religions, partis politiques, grands dogmes, etc.). Comme les banques, plus les égrégores sont gros, plus ils sont puissants. Il y a même une masse critique qui peut déclencher l’explosion d’événements. Les gouvernements connaissant parfaitement ce principe – qui en outre rejoint la Loi d’attraction – utilisent largement les outils télévisuels pour alimenter leurs propres égrégores politiques.

La psychotronique pour manipuler la pensée collective.

Cette technologie, qui est connue depuis 70 ans environ, est utilisée d’une façon de plus en plus généralisée dans le monde pour télécharger des programmes de pensée parmi les populations, par l’intermédiaire de porteuses telles que WIFI, HAARP, TV, Internet… Ainsi, l’on sait parfaitement induire chez les personnes occasionnellement fragilisées psychiquement, des états d’âme qui ne leur appartiennent absolument pas (tristesse, inquiétude, soumission, révolte, peur, croyance, insouciance, désespoir, etc.). Chacun d’entre nous a vécu ponctuellement de tels dérapages émotionnels sans raison valable.

La pensée peut fonctionner hors du corps physique.

Voilà les dernières preuves scientifiques qui dérangent énormément les matérialistes indéfectibles : la conscience fonctionne en dehors du corps. Il est bien connu que des dizaines de milliers de personnes – accidentées ou en blocs opératoires – ayant été constatées en état de mort clinique (arrêt cardiaque et électro-encéphalogramme plat), sont miraculeusement revenues à la vie. Elles ont ensuite décrit des scènes précises qui se sont déroulées autour de leur corps inerte qu’elles contemplaient – avec indifférence – de l’extérieur. Ces cas multiples se nomment EMI (états de mort imminente) ou en anglais NDE (near death experimence). Il semble évident qu’il se dégage du corps physique un double d’énergie pure qui est en fait le véritable siège de la conscience et de la pensée. Il existe sur le marché une littérature de plus en plus importante concernant ce sujet, sur des enquêtes anecdotiques de la part de médecins, chirurgiens et  journalistes sérieux. Ceci amène une avancée pragmatique sur la question : « La conscience survit-elle après la mort ? »

La conscience ne s’arrête jamais.

Pour ceux qui ne sont pas pudiquement pétrifiés devant cette incontournable réalité, vu que pas un seul d’entre nous n’échappera à la mort physique un jour ou l’autre, il est légitime de s’intéresser à cet avenir commun à tout ce qui vit : l’après mort. Après les grands classiques tels Edmond Moody, Kübler Ross, Patrice Van Eersel, et autres, il y a une nouvelle génération documentaire dont l’excellent ouvrage de Stéphane Allix titrant « Enquête sur l’après vie » (Ed. Albin Michel). Mais celui qui paraît être actuellement le meilleur spécialiste du sujet, est sans conteste le Dr Jean Jacques Charbonier, anesthésiste réanimateur, qui a analysé 20 ans durant de très nombreux cas de NDE, et dont parmi ses sept ou huit passionnants ouvrages, « Preuves  scientifiques d’une vie après la vie » (Ed. Exergues) apporte concrètement les éléments qui confirment maintenant la continuité et l’immortalité de notre conscience après la mort physique.

Nota : Il est regrettable qu’aucune religion n’ait apporté – à part des histoires style contes de fées pour enfants – d’éléments tangibles pour aider les gens devant ce grand mystère de l’après vie : « Est-on réellement conscient après la mort ? ». Contre toute attente, c’est la science qui, lorsqu’elle abandonne ses a priori, apporte la réponse qui est OUI.
Rappelez-vous la fameuse formule « je pense donc je suis » – Si je pense pour toujours, c’est que je suis pour toujours… Ce sera ma conclusion !

 

Article de Michel DOGNA, juillet 2016.

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